La nature du sol est un facteur déclenchant.
En effet, les sols d’origine argileux possèdent la propriété de voir leur consistance se modifier en fonction de leur teneur en eau.
En zone humide, les argiles sont souples et malléables, on parle d’argiles gonflantes. Tandis que durant une sécheresse, ce même type de sol devient sec et cassant, on parle alors de retrait des argiles.
Ces variations de consistance donnent l’effet sur un bâtiment d’avoir ses fondations dans un sol mouvant entrainant un caractère d’instabilité au sein de l’ouvrage.
Ces tassements différentiels du terrain amènent un déséquilibre et un désordre au sein des fondations de la maison.

Ces mouvements de sols, sont d’autant plus visibles, lors de sécheresses. Les changements climatiques constatés jusqu’à présent, augmentent donc les risques de fissuration dans les bâtiments.
La fissuration des bâtiments peut apparaître aussi d’un mauvais dimensionnement de fondations. Le 1er octobre 2020, marque l’obligation d’une étude de sol avant tout projet de construction, permettant d’adapter une bonne assise du bâtiment en fonction de la nature du sol.






